dimanche, 25 juin 2006
JE SUIS PARTOUT!
ET AUSSI sur mon VIEUX MACHIN passe que ça commence à sentir le renfermé là bas,faut qu'j'aère!
http://trucsmachins.hautetfort.com/ ou lien jolies choses:VIEUX MACHIN.
12:10 Publié dans Waibbe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 24 juin 2006
A LA DEMANDE GENERALE:PISSALADIERE D'ONC FILOU!
LA NICOISE FACON FASTFOOT :
Une pate brisée style "herrknakitruc", 1 kg d'oignons surgelés, des anchois et des olives noires. Faire revenir les oignons dans de l'huile d'olive, garnir la pâte, rajouter anchois et olives et au four pour 45 mn à 220°.
LA MASSILIA KITCHEN SYSTEM(la meilleure) :
*PATE :1kg de farine, 40 g de levure fraîche (a dealer chez le boulanger, ou carrément lui commander une pâte à pizza, mais c'est moins rigolo), 10 cl d'huile d'olive, 1cl à soupe de sel, 3/4 de litre d'eau chaude.
*GARNITURE : 2 poivrons, 1 rouge, 1 vert, 6 beaux oignons, anchois, olives noires, 500g de purée de tomate, ail et thym, origan.. Couper tous les légumes en lamelles grossières et les faire cuire à l'étouffé dans un peu d'huile d'olive. Puis faire chauffer doucement la purée de tomate avec les aromates.
Pendant ce temps, dans un saladier, mettre la farine et la levure.
Mélanger le tout et rajouter le sel.
De la main droite, faire tourner le saladier, comme un pétrin, et de la gauche soulever la farine de bas en haut, en même temps rajouter l'eau chaude petit à petit et l'huile aussi. Continuer le mouvement de pétrin, jusqu'à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux doigts.
Puis la sortir et l'étaler. la plier en 4, la "bouler", et recommencer cette opération 3 ou 4 fois, ça permet une bonne "pousse" de la levure ensuite. Remettre la pâte dans le saladier et la couvrir pendant une bonne heure avec un torchon.
Préchauffer le four 220° pendant 15mn.
Lorsque la pâte est prête, l'étaler sur la sole du four, la piquer généreusement avec une fourchette (attention, la pâte doit avoir un bon demi cm d'épaisseur, selon la recette traditionnelle).
La garnir de sauce tomate, puis disposer oignons, poivrons et anchois pour finir par les olives. faire cuire 45mn au moins, à 220° (surveiller car temps approximatif selon les fours).
Un bon rosé de bandol ou de Bargemon, et YOUPI L'APERO!!
19:25 Publié dans BIEN VIVRE ...EN ATTENDANT LA MORT! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
LE FOOT ou LA VIE?
Hier soir y'avait KERMESSE à l'école de BAZ...mais y parrait qu'il y avait aussi futeballe...Pas beaucoup de papas à l'horizon,les discussions tournaient autour de "pourquoi yzont fait ça le jour du match?",ceusses qu'étaient pas là n'étaient pas au boulot mais déjà devant leur téloche...Et à la fin du pestacle,une bonne partie s'est envollée(tu comprends,on va rater le dééééBUT!!)
Mon fiston à 5 ans(et demiiii),l'année prochaine,y croira peut ètre plus au père Nowel et à la 'tite souris...
Des connards surpayés,en short polyester, qui courrent après la baballe et qui savent mëme pas pourquoi,YEN A TOUS LES JOURS,BORDEL!!!!!!!!
Bin nous ON S'EN FOUT,ON A FAIT UNE RAZZIA à la pèche à la ligne,à la roue de la fortune,on à mangé des merguezs qui puent,le DJ à passé Pierre Henri et Queen(non,pas we are the champions...)Baz s'est fait maquiller en lion(et pô en drapeau français comme certains) ET ON A BIEN RIGOLE!!!
09:15 Publié dans HOME,SWEET HOME... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 21 juin 2006
FONKY?FONKY!
21:05 Publié dans ROCK&ROLL CIRCUS | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
PANZER DIVISION...DE LA KONNERIE
"IGNE IGNE GNA GNA GNA"("nuit grâv",NDLC)
C'était l'année dernière, au mois d'août. Comme d'habitude, le soleil étalait sa magnificence en écrasant de sa superbe hommes et bêtes, plantes et minéraux.
Un de ces après-midi où le moindre effort vous coûte une suée, et l'où on a qu'une seule envie, celle du "farniente" au sens étymologique du mot : far niente : "faire rien".
J'y réussissais avec succès... Selon mon usage, j'étais une fois de plus plongé dans une de mes rêveries contemplatives, observant la nature, les insectes, les nuages et le mouvement des feuilles, ondulant au grès d'un Mistral lui aussi trop fainéant pour nous sortir de cette caniculaire torpeur.
Au bout de mon chemin, dans un champ, s'élevaient deux murs de ballots de paille.
Improbables remparts dressés au milieu de nulle part, ils étaient là depuis la fin des moissons, défiant de leur hauteur le paysage alentour.
Éphémères géants revenant chaque année, ils constituent une curiosité pour les promeneurs et les badauds, et un abri discret pour les jeunes amoureux.
Leur propriétaire, un céréalier, entasse consciencieusement chaque année, les tonnes de pailles récoltées après les moissons d'orge, d'avoine et de blé. Les ballots mis de la sorte à sécher deviennent alors une attraction, et pour cause : imaginez 700 tonnes de paille érigées en deux immenses murs de 100 m de long sur 7 ou 8 de haut, bizarre incongruité au milieu des chaumes ras.
Cet été-là, mon voisin Jürgen un Suisse Allemand émigré depuis longtemps sous un climat plus propice au bronzage qu'au ski, recevait ses petits enfants Munichois. Il s'agit de deux ados, benêts et patauds, élevés à la saucisse bien grasse et aux patates, à la bière et à la choucroute.... Je les avais croisé naguère, caricatures des jeunes ploucs teutons, Hard-rockers un peu crados et arborant crête blondasse et panoplie trash.
Figurez-vous que ce jour_là, nos deux petits panzers avaient décidé d'aller se fumer un p'tit oinj, à l'abri des regards indiscrets.....
La suite est prévisible : une étincelle de trop, un fétu qui prend et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, un brasier incommensurable se forme. Alarmé par les grosses volutes blanches qui s'échappent du champ, J'arrive en courant, hors d'haleine et en eau, pour voir si l'on pouvait encore faire quelque chose, histoire de sauver les meubles. Peine perdue... Au loin la sirène des pompiers que j'avais pris la peine d'alerter, retentissait, stridente et pressée. Un puis deux mais bientôt quinze engins arrivent sur les lieux, et tentent tout pour juguler le désastre.
En vain.... En quelques minutes, la plaine s'est obscurcie, il fait nuit en plein jour et la fumée âcre nous asphyxie. Le feu attisé par le Mistral qui s’était renforcé entre-temps, s'étend au chaume du champ puis d'un bond, passe le chemin, faisant fondre au passage l'asphalte refait de l'année. Les flammes dévorent les poteaux téléphoniques (encore en bois dans ce coin là), et se propagent au champ de tournesol voisin. Le capitaine des pompiers évalue vite la situation : la paille est foutue, alors il protège ses hommes et les fait mettre en barrage autour du sinistre pour le circonscrire. Cette bataille-là est vite gagnée. De loin, nous observons la déchéance de ces géants de paille terrassés et qui s'effondrent en silence, répandant des gerbes d'étincelles en pluie... Tout le village est venu prêter main forte aux pompier : les paysans arrivent avec des citernes pleines d'eau du Rhône (il y a des captages partout dans la plaine). La farandole des tracteurs dure jusqu'au soir. Les femmes amènent des bouteilles d'eau et de la nourriture pour les pompiers, car ils vont rester là toute la nuit...
Au petit matin, le champ ressemble à ces images de guerre : de gros tas fumants ont été répartis un peu partout sur l'aire. Des camions de pompiers montent la garde aux quatre coins du pré et les hommes les traits tirés s'accordent enfin un peu de repos. Leurs combinaisons noires de suie, laisse pendre la cagoule de coton qu'ils portent sous le casque. Les lances sont au sol, disposées de façon stratégique pour mater toute reprise.
Mais ici l'eau est un bien rare et coûteux... Alors on décide de laisser se consumer le brasier sous étroite surveillance plutôt que de le noyer sous des tonnes d'une eau si précieuse. La surveillance durera sept jours, durant lesquels la nuit de ma fenêtre, je pouvais voir les lueurs encore vives des braises couvants sous la cendre.
Tout ça pour une étincelle......... pour un pauvre pétard... Y z'auraient mieux fait d'aller le fumer au bord de la rivière, il y fait plus frais, et là au moins, ça risque rien !!
V.Van Gogh
19:27 Publié dans LES AVENTURES INTERSIDERANTES D'ONC FILOU | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
LA SAINTE DU JOUR:SAINTE BARBE
10:20 Publié dans GroOOOsse RigoOOlade! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ARCHI&MUSIK
Spectacle « Excentricité »
Organisé par l’Armée du salut , avec la participation du Conseil de Quartier Patay Masséna.
(Les -16 ans doivent être accompagnés)
Fanfare Taraceboulba,
Les Violons Scarabées,
Une caravane musicale composée de résidants, de salariés et de bénévoles.
A la CITE DU REFUGE:Accès par le 39/41 rue du Chevaleret,75013 PARIS.Métro:BIBLIOTHEQUE FRANCOIS MITTERRAND(14).
De 14h à minuit.
Visiter ce monument énooorme (et classé)tout de béton,féraille et applats de couleurs pour en remarquer peut ètre l'influence sur les nouveaux batiments de la ZAC RIVE GAUCHE...et renconter les ETRES HUMAINS qui l'habitent...
CITE DU REFUGE(Le Corbusier and Pierre Jeanneret 1933)tiep.mp3Tarace Extrait
08:30 Publié dans ROCK&ROLL CIRCUS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 20 juin 2006
C'EST LA FETE à NANARD!...ou comment se faire tailler une chemise...blanche.
LABAS.ram
"Là-bas s'y j'y suis" DANIEL MERMET(France Inter) à partir de 17 heures.SUITE MERCREDI MEME HEURE!
sur: www.la-bas.org pour les archives(passionnant,NDLC*)
*Note De La Concierge.
Voir LIEN :"Là Bas..." dans JOLIES CHOSES.
http://petition.la-bas.org/ ...Pour ceux qui veulent défendre la présence de Mermet sur France Inter,radio de SERVICE PUBLIC,OUI Madame!
22:30 Publié dans GroOOOsse RigoOOlade! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 19 juin 2006
FILOU monte à la capitale EN TRACTEUR!!
photo:Jean-Marc MEISELS.
Onc'FILOU et Sa copine Mme Monique Fergusson sont actuellement en fuite...recherchés par la police municipale des Fenouillets pour attentat à la pudeur lors de la kermesse du village,ils ont été aperçus sur la Nationale 7,roulant à vive allure,en direction de Paris...
Selon Monsieur Fergusson (l'époux bien marri) Monique lui aurait lançé avant son départ:"Nous allons chez Jean Frédéric de Factory à Paris,c'est un ami trés fin de Filou,il s'y connait en poésie lui,il à même lu les mémoires de Charles De Goal,alors!"
D'après une source bien informée,une lettre anonyme signée(par notre CONcierge,pour ne pas la nommer)qui avait déjà dénoncé quelques saboteurs durant l'occupation,ce fameux Mr Factory serait un ancien batcave* fréquentant les milieux interlopes de la capitale.
Monsieur le maire des Fenouillets lance donc un vibrant appel à Onc'Filou:"rentre à la maison ,Petit,la ville c'est pas fait pour toi,fan,y vont te bouffer tout cru là bas,les pariiiziens,c'est rien que des ciniques!"
Espérons que son appel sera entendu.
(*secte de vieux jeunes gens habillés de sombres hardes et se réunissant à la "Mère Lachaise" pour faire des messes basses)
La Gazette des fenouillets.
23:10 Publié dans GroOOOsse RigoOOlade! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
LA KERMESSE HEROÏQUE
Jeune,à ton avis,devine ce qu'est ce maaAAAgnifique objet...
c'est un must de la ménagère accomplie,oui celle qui fait briller de mille feux son charmant intérieur,celle qui essuie la vaisselle en chantant et qui récure les chiottes dans la joie...
!!! OUI,CECI EST UN T.O.R.C.H.O.N !!!
Et c'est mon HEROS,BAZ,qui l'a fabriqué de ses petites menottes avec ses collègues de l'école maternelle pour la KERMESSE!
...La CONcierge est ravie...
21:10 Publié dans HOME,SWEET HOME... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

